Pourquoi investir en bourse ?

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Qu'est-ce que la bourse ?

La Bourse est un marché par lequel les entreprises se financent en émettant des titres financiers. Elles y financent leur développement en émettant des actions ou des obligations.

Lorsque les actions et les obligations sont cotées en bourse, leur valeur augmente et diminue en fonction de l’offre et de la demande. Les acheteurs escomptent une hausse de la valeur de leurs titres.

 

Pourquoi s’y intéresser en tant qu’épargnant ?

Pour les épargnants, la bourse, ce sont des placements. Les épargnants peuvent acheter les actions et les obligations soit directement, soit au travers des fonds et SICAV.

La bourse, principalement les placements en actions, peut constituer une solution d’épargne pour ceux qui veulent réaliser un placement à long terme, par exemple pour préparer financièrement leur retraite. En réalisant des placements en bourse, les épargnants espèrent obtenir un rendement supérieur, à la longue, à celui des placements sans risque comme les livrets d’épargne ou l’assurance vie à capital garanti.

À court terme (quelques mois ou quelques années), les actions fluctuent beaucoup et donc le risque de pertes financières est élevé. Il est courant de voir les principaux indices varier à la hausse ou à la baisse de plus de 20 % par an. Ce n’est qu’à plus long terme (au moins 10 ans) que les chances d’obtenir un rendement intéressant deviennent plus importantes à condition que l’environnement économique et financier soit favorable, c’est-à-dire que les bénéfices des entreprises cotées continuent de croître.

 

Est-ce pour tous les épargnants ?

Seuls les épargnants acceptant un certain risque et disposant d’un horizon de placementsuffisamment lointain peuvent décider de consacrer une part de leur épargne aux placements en bourse.

En effet, même sur 10 ans et plus, les placements en bourse n’offrent aucune garantie de capital. En achetant une action ou une obligation, les investisseurs sont solidaires en cas de difficultés de l’entreprise. Si l’entreprise connait de grandes difficultés financières, son action peut ne plus rien valoir. Pour une obligation, le risque est que l’argent prêté ne soit pas remboursé. Les épargnants acceptant ce risque ne doivent pas y placer toute leur épargne. Ce n’est qu’une fois leur épargne sans risque constituée qu’ils peuvent envisager de diversifier en actions une petite partie de leurs avoirs à la condition de ne pas avoir besoin de cet argent avant plusieurs années : au moins 5 ans, voire 10 ans, pour réduire le risque.

 

Quelles questions doit-on se poser avant d'investir ?

Un investissement doit répondre à un objectif précis. Avant de choisir un produit, posez-vous les bonnes questions.

Quel est l’objectif de votre investissement ?

Financer les études de vos enfants, partir en vacances, remplacer un véhicule, transmettre un patrimoine à ses enfants ou ses petits-enfants, constituer un capital en vue de sa retraite ou une épargne de précaution : le choix du produit financier dans lequel vous investissez dépend de la nature de votre projet (notamment en termes de durée et de risque).

Quel est votre horizon de placement ?

Le produit choisi doit être en adéquation avec votre horizon d’investissement (à court, à moyen ou à long terme).

Quel(s) risque(s) êtes-vous prêt à prendre ?

Le potentiel de rendement d’un placement financier est toujours lié à son niveau de risque. Il faut donc arbitrer entre la rentabilité d’un produit et le risque encouru. Le niveau de risque que vous acceptez de prendre correspond à la somme que vous seriez éventuellement prêt à perdre.

 

Quels sont les frais lorsque j’investis en direct dans une action ?

Lors de l’achat ou de la vente d’actions, des frais de courtage sont facturés. Plusieurs formules tarifaires peuvent être proposées en fonction du montant du portefeuille ou du nombre d’ordres passés chaque mois ou dans l’année. Première possibilité : si la tarification prévoie une commission proportionnelle, elle se multiplie au montant de l’ordre passé. Cette commission est d’autant plus faible que le montant l’est (elle est dégressive).


De plus, une commission fixe peut s’ajouter à la commission proportionnelle, lorsque l’ordre est passé en agence bancaire ou par téléphone. Enfin, certains intermédiaires prévoient en outre une commission minimale. Autre cas de figure, les frais sont forfaitaires, là aussi en fonction du montant de l’ordre passé.

De plus, généralement les établissements financiers appliquent des droits de garde rémunérant notamment la conservation de vos titres (actions, FCP et Sicav, etc.) sur un compte-titres. Une commission de tenue de compte peut également être ajoutée.

Les frais de courtage et droits de garde éventuels sont précisés dans les dépliants tarifaires des banques (disponibles en agence ou sur le site internet) ou sur les sites internet des courtiers en ligne.

Le transfert d’un compte-titres ou d’un PEA d’un établissement financier à un autre entraîne généralement des frais de transferts : pensez à négocier ces frais avec le nouvel établissement financier.

Simulateur AMF : Quel est l’impact des frais sur le rendement annuel espéré de mon placement ?

Mis à jour le : 21/12/2017 11:25