Dans les services, l’activité est notamment soutenue par les services aux entreprises, tandis qu’elle recule dans les transports et la restauration. Dans le bâtiment, l’activité progresse faiblement, malgré un rebond du gros œuvre lié en partie au rattrapage de chantiers retardés par les épisodes de canicule de l’été. La situation de trésorerie se dégrade légèrement dans l’industrie et plus nettement dans les services.
Pour octobre, les chefs d’entreprise anticipent une accélération de la production industrielle.
L’activité continuerait de progresser dans les services marchands, mais à un rythme moins soutenu, et resterait quasi stable dans le bâtiment.
L’incertitude remonte nettement en septembre, ce qui interrompt la tendance baissière observée depuis son pic de mars. Les préoccupations portent notamment sur les prix des carburants et, plus largement, sur le contexte économique général et le pouvoir d’achat. Les difficultés d’approvisionnement restent globalement stables, mais élevées dans certaines branches industrielles dynamiques. Parallèlement, les entreprises industrielles font face à un regain de pression sur le coût de leurs intrants, qui ne se transmet que partiellement aux prix de vente et comprime les marges. Enfin, les difficultés de recrutement remontent légèrement et concernent 18 % des entreprises.
Sur la base des résultats de l’enquête, complétés par d’autres indicateurs, nous estimons que le PIB progresserait de + 0,1 % au troisième trimestre.